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La Quotidienne de Bruxelles - Une frappe israélienne au sud de Beyrouth fait trois morts dont un chef du Hezbollah
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L'armée israélienne a bombardé mardi la banlieue sud de Beyrouth, faisant trois morts dont un responsable du Hezbollah, pour la deuxième fois depuis le début d'un fragile cessez-le-feu avec le mouvement libanais pro-iranien il y a quatre mois.
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Cette frappe s'est produite sans avertissement vers 03H30 (00H30 GMT), durant la fête de l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan.
Le 28 mars, l'armée israélienne avait appelé la population à évacuer avant de bombarder la banlieue sud de la capitale libanaise, un bastion du Hezbollah, pour la première fois depuis l'entrée en vigueur de la trêve avec le mouvement islamiste le 27 novembre.
L'armée israélienne a affirmé que la frappe de mardi avait visé "un terroriste du Hezbollah qui a dirigé des agents du Hamas et les a assistés dans la planification d'une attaque terroriste importante et imminente contre des civils israéliens", dans un communiqué conjoint avec le service de sécurité intérieure Shin Bet.
Une source proche du Hezbollah a indiqué qu'elle avait visé Hassan Bdair, un responsable du dossier palestinien au sein du mouvement, allié du Hamas en guerre contre Israël dans la bande de Gaza.
L'homme se trouvait "chez lui avec sa famille", a précisé cette source.
Selon un photographe de l'AFP, les deux derniers étages d'un immeuble ont été détruits et des débris recouvraient la rue.
Les habitants, réveillés en pleine nuit, sortaient de chez eux paniqués tandis que les secouristes aidaient les blessés.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a dénoncé une "violation flagrante" du cessez-le-feu, qui a mis fin à un an de conflit entre Israël et le Hezbollah en marge de la guerre à Gaza, et de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU.
Cette résolution avait mis fin à la précédente guerre entre Israël et le Hezbollah en 2006 et a servi de base au cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre.
- "Partout au Liban" -
Le président libanais Joseph Aoun a condamné la frappe et appelé les alliés du Liban à soutenir son "droit à une pleine souveraineté".
Sans identifier nommément la cible visée, l'armée israélienne a affirmé avoir "agi pour l'éliminer, et avoir écarté la menace".
Depuis le début de la trêve, et malgré le retrait incomplet des soldats israéliens du sud du Liban le 15 février, les deux parties continuent à s'accuser mutuellement de violer le cessez-le-feu et Israël mène régulièrement des frappes sur cette région, affirmant viser des cibles du Hezbollah.
Vendredi, Israël avait frappé la banlieue sud de Beyrouth en riposte aux tirs de deux roquettes non revendiqués, depuis le Liban. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait affirmé que ces frappes se poursuivraient "à chaque tentative" d'attaque contre le nord d'Israël.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait lui déclaré qu'Israël frapperait "partout au Liban contre toute menace", après ces tirs dont le Hezbollah a nié être l'auteur.
Dans un discours télévisé samedi, le chef du Hezbollah Naïm Qassem avait jugé "inacceptable" qu'Israël poursuive ses attaques contre le Liban, demandant à ce que "soit mis un terme à cette agression".
Le Hezbollah avait ouvert un front contre Israël au début de la guerre dans la bande de Gaza le 7 octobre 2023, affirmant agir en soutien aux Palestiniens.
Ces hostilités, qui ont dégénéré en guerre ouverte en septembre 2024, ont fait plus de 4.000 morts au Liban et contraint plus d'un million de personnes à fuir.
Du côté israélien, le bilan se monte à 78 morts, parmi lesquels 48 soldats en plus des 56 soldats tombés lors d'une offensive au sol déclenchée au Liban à la fin du mois de septembre, selon des données officielles.
Quelque 60.000 habitants du nord d'Israël ont été déplacés, dont la moitié n'est pas encore rentrée chez elle, selon les autorités.
Aux termes de l'accord de cessez-le-feu, seules l'armée libanaise et les Casques bleus de l'ONU doivent être déployés dans le sud du Liban, tandis que le Hezbollah doit se retirer au nord du fleuve Litani, à environ 30 kilomètres de la frontière avec Israël, et démanteler ses infrastructures militaires dans le sud.
L'armée israélienne a néanmoins maintenu des troupes dans cinq positions qualifiées de stratégiques du sud du Liban.