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La Quotidienne de Bruxelles - Nouvelles frappes israéliennes sur la Syrie, malgré un avertissement de l'ONU
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Israël a mené jeudi deux frappes aériennes sur des cibles militaires proches de Damas, a annoncé une ONG, malgré l'avertissement lancé par l'ONU qui a accusé ce pays de vouloir "déstabiliser" la Syrie.
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Des frappes intenses mercredi soir sur des objectifs militaires dans le centre de la Syrie et la région de Damas ont été suivies par une incursion des troupes israéliennes dans le sud.
Treize personnes au total ont été tuées, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
Jeudi soir, des avions israéliens ont encore mené deux frappes sur des cibles militaires en périphérie de Damas, a annoncé l'OSDH.
Depuis la chute de Bachar al-Assad et la prise du pouvoir par une coalition islamiste le 8 décembre, Israël a mené des centaines de frappes en Syrie contre des objectifs militaires.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a averti jeudi le nouveau dirigeant syrien, Ahmad al-Chareh, qu'il paierait un "lourd tribut" si la sécurité d'Israël était menacée.
Mercredi soir, l'aviation israélienne a mené une série de frappes sur un centre de recherche militaire à Damas, l'aéroport militaire de la ville de Hama et la base aérienne militaire T4 dans la province de Homs, tous deux dans le centre du pays.
Le ministère syrien des Affaires étrangères a affirmé que l'aéroport avait été "presque entièrement détruit". Il a dénoncé "une tentative préméditée de déstabiliser la Syrie".
- "Protectorat turc" -
Selon l'OSDH, quatre militaires ont été tués et 12 blessés dans les raids contre l'aéroport de Hama.
Un correspondant de l'AFP a vu au moins un avion militaire calciné et des véhicules militaires, dont un transportant un système de défense anti-aérienne, très endommagés.
Un bâtiment du centre de recherche scientifique à Barzé, dans la banlieue de Damas, a également été détruit, selon un correspondant de l'AFP.
L'armée israélienne a affirmé avoir "frappé les capacités militaires dans les bases syriennes de Hama et T4", "ainsi que d'autres infrastructures militaires dans la région de Damas".
Une source syrienne a indiqué à l'AFP que la Turquie, alliée des nouvelles autorités syriennes, tentait d'établir des "positions militaires" en Syrie dont une "à l'intérieur de la base T4".
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a imputé à la Turquie "un rôle négatif en Syrie" et "au Liban". "Nous ne pensons pas que la Syrie devrait être un protectorat turc", a-t-il dit.
- Appels au combat -
A Deraa, une foule en colère a participé jeudi aux funérailles de neuf personnes tuées lors de l'incursion israélienne.
"C'est une zone agricole (...) où personne ne menace les forces israéliennes. Nous voulons vivre en paix mais nous n'acceptons pas qu'on nous attaque", a déclaré à l'AFP Khaled al-Awdat, un homme de 48 ans.
Les autorités provinciales avaient annoncé la mort de neuf personnes près de la ville de Nawa, après un bombardement ayant suivi une "incursion israélienne", la plus profonde menée selon elles en territoire syrien.
Selon l'OSDH, les victimes sont des habitants qui ont pris les armes après des appels lancés dans les mosquées à contrer l'avancée israélienne.
L'armée israélienne a indiqué avoir répondu à des tirs dans le sud de la Syrie et "éliminé des terroristes armés" dans des frappes terrestres et aériennes.
"La présence d'armes dans le sud de la Syrie constitue une menace pour l'Etat d'Israël", a déclaré un porte-parole militaire israélien.
Dès la chute de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon démilitarisée du Golan, dans le sud-ouest de la Syrie.
Il a aussi mené des centaines de frappes aériennes sur des sites militaires, affirmant vouloir empêcher que des armes ne tombent entre les mains des nouvelles autorités, qu'il qualifie de "jihadistes".
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait exigé fin février "la démilitarisation totale du sud de la Syrie".