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La Quotidienne de Bruxelles - Le pape, hospitalisé pour une pneumonie, respire sans assistance
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Le pape François, dont l'hospitalisation à 88 ans ravive les inquiétudes, est atteint d'une pneumonie touchant les deux poumons, mais respire sans assistance, peut se lever et a un coeur qui "résiste très bien", a indiqué mercredi une source vaticane.
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Le pontife, hospitalisé depuis vendredi à l'hôpital Gemelli de Rome, a passé mardi un scanner thoracique qui a révélé une pneumonie sur les deux poumons et continue d'afficher un tableau clinique "complexe" nécessitant "un traitement médicamenteux supplémentaire", selon son dernier bulletin de santé.
L'annonce de cette pneumonie - une infection du tissu pulmonaire, potentiellement mortelle - a ravivé mardi soir l'inquiétude autour du chef de l'Eglise catholique, dont la santé déclinante est très éprouvée par un agenda surchargé.
Les préoccupations sont accrues par la diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux, notamment sur X, rapportant la mort du pape en plusieurs langues.
Mardi matin, le Vatican s'est voulu rassurant sur l'état de santé de François. Le pape a "passé une nuit paisible, s'est réveillé et a pris son petit déjeuner", a affirmé aux journalistes le porte-parole du Saint-Siège, Matteo Bruni.
Selon une source vaticane, le pape peut se lever et s'asseoir dans un fauteuil. Il respire seul mais il n'est pas exclu qu'il reçoive, par intermittence, une assistance en oxygène. Il a également échangé par téléphone avec la paroisse de Gaza ces derniers jours.
- "Energie vitale extraordinaire" -
Si aucune information n'a été communiquée sur sa durée, cette nouvelle hospitalisation, la quatrième en moins de quatre ans, risque de se prolonger.
Toutes les activités publiques du pape ont été annulées jusqu'à ce week-end, y compris celles liées au Jubilé de l'Eglise catholique, "Année sainte" célébrée une fois tous les 25 ans.
Selon le théologien jésuite Antonio Spadaro, proche du pape, François pourrait être hospitalisé pendant deux à trois semaines.
"Il est clair que la situation est délicate, mais je n'ai perçu aucune forme d'alarmisme", a-t-il déclaré au quotidien italien Il Corriere della Sera. Le pape "a une énergie vitale extraordinaire. Ce n'est pas quelqu'un qui se laisse aller, ce n'est pas un homme résigné."
Mardi soir, des pèlerins se sont rassemblés devant l'hôpital Gemelli, une bougie à la main ou récitant des prières. "Je suis venue prier pour le pape afin qu'il se rétablisse rapidement. Je lui adresse mes meilleurs vœux", a confié Jacqueline Troncoso, une Bolivienne résidant à Rome.
Signe que l'atmosphère reste relativement sereine au Vatican, le cardinal secrétaire d'Etat et N.2 du Saint-Siège, Mgr Pietro Parolin, n'a pas interrompu sa visite au Burkina Faso et un autre cardinal de haut rang, Michael Czerny, doit partir mercredi pour le Liban.
Comme pour dédramatiser, le Saint-Siège a assuré que le pape était "de bonne humeur" et a même publié mardi des dessins faits par des enfants pour le pape, tout en transmettant ses remerciements à ceux qui prient pour lui.
Malgré des alertes de santé à répétition ces dernières années - problèmes de hanche, douleurs au genou qui l'obligent à se déplacer en fauteuil roulant, opérations, infections respiratoires - Jorge Bergoglio, connu pour sa force de caractère, a maintenu un rythme effréné, au grand dam de ses médecins qui ne cessent de lui répéter de ralentir la cadence.
Avant son hospitalisation, l'évêque de Rome était apparu affaibli, le visage gonflé, la voix essoufflée, et avait à plusieurs reprises délégué la lecture de ses discours à ses assistants.
En 2023, il avait déjà été hospitalisé trois jours pour une bronchite.
Depuis son élection en 2013, le pape a toujours laissé ouverte la possibilité de renoncer à sa charge si sa santé l'empêchait d'exercer ses fonctions, à l'image de son prédécesseur Benoît XVI.
Mais dans un livre publié en 2024, François assurait que la démission était une "possibilité lointaine" qui ne se justifierait qu'en cas d'"empêchement physique grave".