En utilisant ce site web, vous acceptez que nous utilisions des cookies. Vous pouvez en savoir plus dans la politique de confidentialité.
La Quotidienne de Bruxelles - "Je guettais l'opportunité": Le Scouarnec décrit le mode opératoire des viols sur son entourage
-
-
Choisir une langue
Fermeture automatique en : 3
Wie gewohnt mit Werbung lesen
Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le pédocriminel Joël Le Scouarnec a raconté vendredi à la cour criminelle du Morbihan, à Vannes, la manière dont il commettait des violences sexuelles sur des enfants de son entourage, dans le silence et à côté de sa propre famille.
Taille du texte:
Amie des fils de l'accusé, S. a raconté à la cour des souvenirs enfouis en elle depuis plus de trente ans, au début des années 1990, lorsque sa famille était souvent invitée par celle du médecin, alors âgé de 40 ans et en poste à Loches (Indre-et-Loire).
Une première fois, à six ans, Joël Le Scouarnec l'emmène dans une chambre et la "viole", tandis que l'épouse du chirurgien et la mère de sa victime parlent dans le salon.
Quelques semaines plus tard, S. se rend aux toilettes, le médecin la suit et lui impose une pénétration digitale. Peu après, il tente à nouveau de l'isoler mais S. s'échappe et "court vers (sa) maman."
Dans le box, Joël Le Scouarnec oublie le prénom de sa victime mais, pour une fois, se souvient précisément de ce qu'il nomme "l'épisode des toilettes".
"Je profitais du fait qu'(un de mes fils) amenait des camarades (à la maison) pour en abuser", dit-il.
Ce jour-là, "je guettais l'opportunité du moment propice et là, j'ai vu la petite S. aller aux toilettes, je me suis dirigé vers les toilettes pour commettre les actes tels que je les ai écrits."
Depuis le début de son procès le 24 février, l'accusé justifie par sa "mémoire sélective" l'absence de souvenirs concernant les violences sexuelles qu'il a infligées à ses victimes, malgré leur longue description dans son journal intime.
Questionné par la présidente Aude Buresi, qui souligne la rareté d'un souvenir aussi précis de la part de l'accusé, il admet avoir "commis ces gestes sur elle", reconnaît "l'avoir violée."
Il détaille ensuite la manière dont, en parlant le moins possible lors des faits, il espérait astreindre les enfants au silence.
"Est-ce que j'aurais pris le risque de dire à un enfant: +Surtout tu ne dis rien+? Ça aurait majoré le risque, je voulais que ce que je faisais paraisse naturel. Dire à l'enfant: +Tais-toi, c'est un secret, il faut pas le dire+, ça m'aurait paru maladroit."
"Je ne pensais qu'à moi (...) "Ce qui m'intéressait, c'était de satisfaire mon désir, mon impulsion pédophile", a-t-il souligné évoquant son "sentiment d'impunité" et ses déjà nombreuses victimes à l'époque.