En utilisant ce site web, vous acceptez que nous utilisions des cookies. Vous pouvez en savoir plus dans la politique de confidentialité.
La Quotidienne de Bruxelles - Intelligence artificielle: 35 sites "prêts à l'emploi" en France pour des data centers, annonce le gouvernement
-
-
Choisir une langue
Fermeture automatique en : 3
Wie gewohnt mit Werbung lesen
Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Trente-cinq sites sont "prêts à l'emploi" en France pour accueillir des data centers pour l'intelligence artificielle, une technologie très consommatrice de données, a annoncé jeudi la ministre chargée de l'IA, Clara Chappaz, à l'issue d'un comité interministériel présidé par François Bayrou.
Taille du texte:
Ces sites occuperont quelque 1.200 hectares au total, et leur localisation sera dévoilée lors du sommet mondial sur l'IA organisé à Paris la semaine prochaine.
"Pour faire de l'intelligence artificielle, il faut avoir accès à des infrastructures de calcul" et "on a listé 35 sites prêts à l'emploi pour installer des capacités de calcul", a expliqué Mme Chappaz.
Ces sites occuperont des surfaces allant de 18 à 150 hectares et pourront être raccordés au réseau électrique pour une capacité "élevée" à compter de 2027. La France compte environ 250 data centers, contre 2.000 aux Etats-Unis.
Face aux Etats-Unis et à la Chine, la France veut émerger comme une grande puissance de l'IA générative (capable de générer des données textes ou images) et sonner un "réveil européen" avec ce sommet qui doit réunir à Paris une myriade d'acteurs du secteur.
La France a investi 2,5 milliards d'euros depuis 2018 dans une stratégie nationale pour l'IA qu'elle entend "aujourd'hui accélérer", a souligné Mme Chappaz.
Le gouvernement a ainsi investi 360 millions d'euros sur cinq ans - via le plan France 2030 - dans des "clusters IA" pour accompagner les talents français, en recherche et formation, dans neuf pôles d'excellence spécialisés. L’objectif est d’avoir 100.000 personnes formées sur l'IA d'ici 2030.
Il va aussi reconduire en 2025 un investissement de 400 millions d'euros dans l'écosysytème IA, qui sera complété lors du sommet par des annonces d'investissements de fonds européens et de grands groupes.
Le Premier ministre entend "déployer" en outre l'IA dans la fonction publique. Il a lancé à cet égard "un appel à manifestation d'intérêt" pour le premier trimestre 2025 afin "d'identifier les solutions IA pour le secteur public", avec un "dispositif de référencement" des entreprises.
Les 5,7 millions d'agents publics bénéficieront ainsi d'un logiciel conversationnel similaire à ChatGPT, a annoncé jeudi le ministère de la Fonction publique.
L'IA permet de "gagner des points de productivité" voire de "contribuer au redressement budgétaire", fait-on aussi valoir à Matignon.
Le gouvernement restera néanmoins "très vigilant" en matière de "souveraineté" numérique, précise-t-on de même source, alors que l'Australie a décidé d'interdire l'utilisation des programmes d'IA de la start-up chinoise DeepSeek sur les appareils gouvernementaux face à un "risque" sécuritaire jugé "inacceptable".
Cette "transformation publique" avec l'IA doit pouvoir "porter notre écosystème", a souligné Mme Chappaz.
Plus de 1.000 start-ups françaises travaillent actuellement dans l'IA.