En utilisant ce site web, vous acceptez que nous utilisions des cookies. Vous pouvez en savoir plus dans la politique de confidentialité.
La Quotidienne de Bruxelles - Un robot américain privé se pose sans encombre sur la Lune
-
-
Choisir une langue
Fermeture automatique en : 3
Wie gewohnt mit Werbung lesen
Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
"Nous sommes sur la Lune!": une entreprise privée américaine a réussi à poser dimanche, pour le compte de la NASA, un robot sur le satellite naturel de la Terre, avant un autre alunissage prévu jeudi, signe de l'importance croissante du secteur privé dans l'exploration spatiale.
Taille du texte:
Le Blue Ghost Mission 1 de Firefly Aerospace s'est posé sans encombres à 03H34, heure de l'Est des États-Unis (08H34 GMT), près de Mons Latreille, une formation volcanique de Mare Crisium, sur la face nord-est de la Lune. Les images ont été retransmises en direct.
C'est la deuxième fois qu'un engin privé réussit un alunissage, après la sonde Odysseus, en février 2024. Cette dernière avait toutefois été handicapée pendant son séjour lunaire par le fait qu'elle s'était posée sous un mauvais angle, cassant au moins l'un de ses six pieds et se retrouvant ainsi inclinée sur le sol lunaire.
Cette fois en revanche, Blue Ghost, robot compact doré, de 2 mètres de haut et de 3,5 mètres de large, a aluni dimanche de manière "stable et verticale", s'est félicité le patron de Firefly Aerospace, Jason Kim.
L'engin, qui transporte divers instruments scientifiques de la Nasa, parmi lesquels un outil pour forer le sol lunaire et analyser ses températures, a ensuite rapidement envoyé de premières images du terrain rocailleux et semé d'embûches où il a dû définir de manière autonome son point d'alunissage, lors d'une lente approche finale à environ 3 km/h.
- Manoeuvre périlleuse -
Les manoeuvres d'alunissage présentent des défis uniques en raison de l'absence d'atmosphère, qui rend les parachutes inopérants, et contraint les engins spatiaux à s'appuyer sur des poussées contrôlées avec précision pour ralentir leur descente. Jusqu'alors, cette manœuvre périlleuse n'avait été réussie que par une poignée de pays, à commencer par l'Union soviétique en 1966.
Avec Blue Ghost, les scientifiques espèrent étudier la poussière lunaire ou encore la "caractérisation de la structure et des propriétés thermiques de l'intérieur de la Lune", avait expliqué une responsable de la Nasa en amont de son lancement.
Le robot, qui doit fonctionner pendant 14 jours terrestres, devrait notamment immortaliser au cours de son séjour un crépuscule ainsi qu'une éclipse totale lunaire, un événement survenant quand l'astre passe dans l'ombre de la Terre.
Blue Ghost avait quitté la Terre le 15 janvier à bord d'une fusée Falcon 9 de Space X, propriété du milliardaire Elon Musk. La fusée transportait également un engin Resilience de la société japonaise ispace, dont l'arrivée sur la lune est prévue au printemps.
La mission de Firefly Aerospace s'inscrit dans un partenariat entre la NASA et le secteur privé visant à réduire les coûts et à soutenir Artemis, le programme destiné à ramener des astronautes sur la Lune.
Jeudi, un autre robot spatial, "Athéna" - conçu pour la NASA par la société privée Intuitive Machines qui avait déjà lancé Odysseus - doit tenter d'alunir à son tour. Cet engin de plus de 4 mètres de haut a emprunté une trajectoire bien plus directe que Blue Ghost et doit se poser sur le pôle Sud de la Lune, objet de nombreuses convoitises car il s'y trouve de l'eau sous forme de glace.
Ces missions doivent permettre de tester des technologies visant à améliorer la navigation, dans l'objectif d'aider à préparer de futures missions humaines sur la Lune, dans le cadre du programme Artemis.
Les incertitudes autour de ce projet ne cessent cependant de croître: après de multiples reports, la Nasa table aujourd'hui sur un retour des astronautes à l'horizon "mi-2027", mais le président Donald Trump s'est montré sceptique sur l'utilité de repasser par la Lune avant d'aller sur Mars.